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26/07/2013

Première sortie... Premiers ennuis...

P1150615.JPGLe mois de juillet s'achève, le temps de faire un petit bilan de l'avancement des travaux. Début juillet 2012, soit il y a un peu plus d'un an, la coque avait été ôtée pour restauration totale du chassis et des planchers, le moteur sorti... La voiture a passé un an sur chandelles et hier, j'ai décidé qu'il était temps de la remettre sur roues. 

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Les ailes venaient d'être remontées, les roues avaient repris leur place et le pavillon était préparé pour recevoir la moleskine de toit... 



Les conditions étaient idéales et j'allais avoir le plaisir de voir un peu avancer le travail. Mais bien sûr, c'était sans compter avec la malédiction de la descente hasardeuse. La voiture est bien calée, les freins serrés, tout est prêt. L'opération est délicate : je soulève avec précautions la bête, ôte les chandelles  à l'avant et commence la descente (20 cm à peine !). Mais voilà que la cale en bois ripe et que la voiture descend d'un coup ! Une chute de 20 centimètres n'est pas bien grave, me direz-vous. Sauf pour le carter d'hule qui en profite pour se faire emboutir par la tête du cric rouleur. Bilan des courses : un carter d'huile cabossé, c'est ce qui est apparent... et j'espère rien d'autre de cassé ! Il me faut maintenant vérifier si je n'ai pas de fuites d'huile et si ça peut rester en l'état un moment, avant de procéder à l'échange du carter (j'en ai un d'avance !) ou à son débosselage.P1150660.JPG

Pour me consoler, et pour la séance photo en extérieur, je remonte vite fait phares et roue de secours. P1150666.JPGPour le capot moteur, on attendra un peu car j'ai malencontreusement rangé les trois tiges métalliques qui le maintiennent dans un endroit adequat... mais impossible de me rappeler où ! La malédiction de la pièce paumée, vous connaissez ?

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21/04/2012

L'ébéniste improvisé...

P1090395.JPGL'ossature bois du pavillon avait beaucoup souffert. En particulier la traverse arrière, irrécupérable. Evidemment, c'est la pièce de bois la plus complexe : galbée, arrondie, chanfreinée... Bref, compliquée quand on n'est pas ébéniste et qu'on n'a pas de machines à bois. Mais avec les moyens du bord (rabot électrique, ciseau à bois et disque abrasif monté sur perceuse...), j'ai réussi à refaire cette pièce. Je suis parti d'une planche épaisse en frène, chipée dans l'atelier de mon beau-frère, ébéniste de métier et restaurateur de meubles (ses délais pour me faire la pièce se comptaient hélas en années !) Après beaucoup de poussière et de sueur, ma foi, ce n'est pas trop mal. Il m'a simplement fallu un temps infini...

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S'ajoutaient à cela les deux petites pièces d'angle rapportées (les deux du haut étaient complètement pourries, j'ai pu sauver celles du bas...) que j'ai retaillées (plusieurs fois car j'en ai "raté" quelques unes...) dans une planche de hêtre. 

J'ai aussi commencé à placer des renforts contre les montants de la lunette arrière et à faire quelques greffes sur l'ossature auparavant traîtée au durcisseur de bois vermoulu (et on peut dire qu'il l'était !).

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Une fois les greffes lissées à la pâte à bois, ce sera invisible et indestructible. Je ferais ça après les vacances de Pâques. Je pourrai ensuite m'attaquer au "décocage" pour traîter la sous-face du plancher et m'occuper du châssis...

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Détail amusant, lorsque j'ai démonté la "casquette" de pavillon, j'ai trouvé une inscription à la craie datée sans aucun doute du jour de montage : 14/04/1931. A quelques années près, la date de naissance de ma femme ! Heu... Beaucoup d'années près, quand même !

10/04/2012

Je t'attendrai à la porte du garage...

Le bricolage, c'est toujours la même chose : ça avance moins vite qu'on le voudrait ! Mais enfin, je touche au but : mon garage n'est pas tout à fait terminé, mais opérationnel. 

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Les affaires reprennent donc et j'ai pu recommencer tout doucement les travaux sur la LR2. Avant de "décoquer" mamie, j'ai entrepris son déshabillage. Elle est comme ces grand-mères d'Europe Centrale, quand une jupe est usée, on en met une neuve par-dessus. C'est ce que j'ai découvert en enlevant l'espèce de moleskine (beige à l'origine, et repeinte en noir...) qui couvrait le pavillon. Dessous, la toile "Weymann" d'origine était là, déchirée, cassante comme du verre et ayant permis de conserver une certaine humidité qui a fait pas mal rouiller les parties métalliques du pavillon. Au programme : dérouiller et passiver les parties métalliques (un petit débosselage s'imposera...), consolider les bois "sauvables", remplacer la traverse arrière (elle est cintrée, ça va être du sport !), traiter contre les bestioles... 

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La semaine prochaine, réquisition de bras musclés pour désolidariser la coque du châssis. Et là, les choses sérieuses vont commencer...

PS : Photos de pavillon LR2 faux-cabriolet bienvenues, afin que je puisse voir comment étaient disposés les raccords de moleskine...

18/03/2012

Ciel de toit et giboulées de mars...

Après février qui nous a congelés, mars arrive avec ses giboulées. Pas facile de trouver le temps d'aller se pencher sur madame Rosengart qui s'ennuie dans la grange. Pendant que les travaux de mon garage suivent leur cours bien trop lentement à mon goût, j'ai trouvé le temps de "démonter" le ciel de toit. Il était déchiré et avait pris l'eau. 

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Le ciel de toit est cloué sur une ossature bois avec des semences de tapissier. Des bandes de toile de jute cousue sur l'envers permettent la fixation.

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L'ossature et son garnissage de toile de jute rembourrée sont comme neufs. Il n'en va pas de même pour l'arrière de l'ossature qui a pris l'eau et a servi de repaire à une armée de frelons. C'est bien sûr la partie arrondie et galbée qui a souffert, ce qui promet une bonne séance d'ébénisterie. J'ai récupéré du bois de frêne et vais m'attaquer un de ces jours à la chose.



Pour l'instant, le ciel de toit est démonté pour servir de patron à son remplaçant. Une habile négociation devrait me permettre de sous-traiter ce chantier à une couturière qui m'est proche.

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Le prochain post concernera j'espère la présentation de mon garage terminé, ce qui devrait me permettre de travailler dans de bonnes conditions et d'avancer un peu plus vite...

21/06/2011

Au bonheur des xylophages...

Il y a des jours où on ferait mieux de s'abstenir. Toujours dans ma rénovation de portières, qui se termine enfin bientôt, et en attendant qu'une couche de peinture sèche, je n'ai pu m'empêcher d'aller jeter un coup d'oeil sous la moleskine de toit de la LR2. Mal m'en a pris ! J'avais bien vu que la boiserie supérieure avait un "coup de mou". En déchirant un peu la toile, j'ai constaté avec effroi et horreur l'étendue des dégâts. Quelle bête avait pu faire ça ? Une vrillette de deux kilos ? Un capricorne adepte du sumo ? Un ver à bois culturiste ?

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Toujours est-il que je vais devoir me faire menuisier et refabriquer complètement la pièce.P1070094.JPG

C'est ça aussi le plaisir de la restauration des anciennes... On apprend pas mal de choses sur les corps de métier.

 

 

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En tout cas, je ne déchire plus la moleskine pour l'instant, je me ménage des surprises et des montées d'adrénaline pour plus tard... A suivre donc la réfection du pavillon de ce faux cabriolet, vrai garde-manger à bestioles...